Extrait K ou Kbis : quelles différences ?

document entreprise

Vous projetez de créer votre propre entreprise et désirez en savoir plus sur le côté administratif ? En effet, il y a certains jargons à connaitre en création d’entreprises afin de vous faciliter les démarches. L’extrait K et Kbis sont par exemple des documents indispensables à une entreprise, mais la plupart les confond. Voici alors les différences entre les deux.

Les ressemblances

Les extraits K et Kbis sont tous les deux des attestations délivrées par le Greffe du tribunal après que vous ayez créé une entreprise. Ils prouvent que cette dernière existe bel et bien et contient toutes les informations y afférentes pour la bonne marche du business.

Si vous avez besoin de facturer des clients ou de communiquer vos coordonnées bancaires à vos fournisseurs et collaborateurs, il suffit de leur envoyer ces documents. De nos jours, il est possible d’en apprendre davantage sur un site comme https://documentkbis.com

Dans les vôtres, vous pourrez lire des renseignements détaillés comme la date de création de l’entreprise, son siège social, le nom de ses dirigeants et les mises à jour survenues depuis. C’est alors un bon moyen de savoir dans quoi on met les pieds avant de s’associer avec quelqu’un. On peut aussi y lire les activités de la société et le nom du greffe où elle a été immatriculée.

Détenir un extrait K ou Kbis rassure les acteurs économiques sur le fait que l’entreprise est bel et bien inscrite au registre du commerce et qu’elle est solvable. Avant de signer un contrat avec de nouveaux partenaires, une entreprise fait bien de demander à voir ces documents.

Mais pas que, cela permet également de répondre à un appel d’offres public ou encore de profiter des offres promotionnelles uniquement destinées aux professionnels comme l’achat d’une nouvelle sorbetière pour les glaciers.

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Les différences

Nous avons vu que les extraits K et Kbis ont des points communs au niveau de leurs contenus et de leur provenance, mais voici maintenant où quelques différences s’immiscent et cela dépend grandement de la forme juridique de l’entreprise. Avant toute chose, il est important de distinguer la personne physique (l’entrepreneur lui-même) de la personne morale qu’est cette dernière.

Comme vous avez peut-être déjà pu le lire, la forme juridique n’est autre que le type d’entreprise choisi par son propriétaire au moment de la créer. Le montant du capital, le régime d’imposition, les avantages fiscaux et bien d’autres détails varieront suivant ces critères.

On a alors d’un côté les entreprises individuelles, c’est-à-dire avec une seule personne à la tête et les métiers de l’artisanat avec un faible effectif. À cette catégorie d’entrepreneurs, on délivre l’extrait K ou aussi D1 dans son ancienne appellation. À la place, ils doivent s’inscrire au Répertoire des métiers. Les professions libérales échappent à toutes ces règles et n’ont donc besoin ni de l’un ni de l’autre.

Par contre, les entreprises gérées par deux ou plusieurs associés (SARL, EURL, SA, SAS et autres) ne peuvent échapper à cette règle, surtout si elles emploient plus d’une cinquantaine de personnes. À ces grosses pointures, un extrait Kbis leur est attribué.

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